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| Nom | Prénom | Année | Lien | Lieu |
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🌿 SAINT-VENANT - Article issu du 15 décembre 1941 du journal Le grand Echo du Nord de la France
EN MAI 1940 le personnel de l’hôpital de Saint Venant fut héroïque
En mai 1940, alors que tant de responsables fuyaient, d’autres restaient à leur poste. En l’absence de consignes, ils n’écoutèrent que leur devoir. Ce devoir fut parfois héroïque. Certains ont vu leur brillante conduite récompensée. Des dossiers sont encore en instance. Sans vouloir préjuger des décisions qui seront prises, nous voulons souligner la belle attitude de tout le personnel de l’hôpital psychiatrique de Saint Venant. Cet établissement hospitalier se trouvait dans une situation périlleuse. Situé en pleine campagne, pris entre deux lignes de feu, il fut le théâtre d’une lutte sanglante du 24 au 27 mai.
Dans les caves se pressaient deux mille malades. A l’hôpital étaient accourus des enfants de l'orphelinat de Saint Venant, des malades de l’hospice d’Orchies et des réfugiés sans abri. Ces deux mille malades étaient de pauvres femmes en traitement, dont la raison avait chaviré, et qui, prostrées ou les nerfs tendus, réagissaient différemment sous les obus. Elles étaient dans un état qu’il est aisé d’imaginer, bien qu’il défie toute description. Les soixante-quatre sœurs et les quelques hommes restés à l’hôpital se dévouèrent sans compter, créant une contagion du courage qui succéda à celle de la peur.
***
Le directeur, tout d’abord. M. Léon MINART, avait gardé la tête froide. Comme il ne pouvait être question d’évacuer, il conserva bien en main, sous la mitraille, la direction énergique de l’établissement dont il avait la charge. Il risqua plusieurs fois les balles des mitrailleuses, au passage des ponts, pour aller avertir les postes de commandement de la situation on critique de l’hôpital, qui, pris entre deux feux, était menacé d’une destruction complète. En plein bombardement, il visita les divers bâtiments, enrayant là panique. Il assura le ravitaillement de l’hospice distant d’un kilomètre, quand manquèrent le pain et l’eau. Il est vrai qu’il fut secondé par un personnel qui déjà, dans le temps de paix, fait de l’héroïsme son pain quotidien. Les Sœurs se multiplièrent auprès de leurs chères malades, les pansant, les réconfortant, calmant leur épouvante quand la mort frappa quarante-deux d’entre elles. Une Sœur, Mme Nelly CLAUS, en religion Sœur Sainte-Madeleine de Béthanie, tomba victime de son dévouement, ainsi que l’aumônier, M. l’abbé Louis BECQUE, qui rendit le dernier soupir sur la table de l’autel, tandis qu’il célébrait la messe dans un boyau mal protégé, devant les malades qui se trouvaient préservées par la voûte de l’abri. La calme fermeté de la Sœur Supérieure, Mme Clotilde BECUE, en religion Sœur Ste-Emérance de l’Enfant-Jésus, galvanisait tout le personnel. Née le 20 janvier 1878 à Hazebrouck, elle était entrée en 1902 à l’hôpital. Nommée Supérieure en 1919. elle y avait acquis un ascendant remarquable. Sa maîtrise d’elle-même rendit leur sang-froid à toutes les Sœurs de la communauté. On remarqua également le courage de Mme Marie-Louise SANTY, en religion Sœur Sainte-Marthe, et de Mme Melvina BUTTIN, en religion Sœur Sainte-Euphérnie, qui s’était trouvée à Charléroi à l’autre guerre : ses mains ne tremblaient pas en déroulant les bandes de charpie. Quant à Mme Victoria DELORY. en religion Sœur Sainte-Justine, elle montra qu’elle est Roubaisienne ! Agée de 7l ans, elle refusa de quitter sa cuisine où elle fait bouillir la marmite denuis 41 ans. Avec un mépris magnifique du danger, s’éclairant à la bougie faute d’électricité, elle continua à préparer des soupes chaudes qu’elle portait elle-même aux malades, dans les caves, où des mains apeurées se passaient les assiettes. De tels actes de courage, bien qu’ils veuillent rester ignorés, doivent être connus.
🇫🇷 CHOCQUES - Paul Louis RUMEAU
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| Insigne régimentaire du 8ème régiment d'infanterie |
✞ Paul Louis RUMEAU :
Né le 07/08/1892 à Bruay
Fils de et d'Aristide et de Laurence TAFFIN
(Dans la marge)
"N° 367
RUMEAU Paul Louis
Enfant légitime
L’an mil huit cent quatre-vingt-douze, le huitième jour du mois d'août, à neuf heures du matin, pardevant nous, MAYEUX Joseph, adjoint au Maire de la commune de Bruay, canton d’Houdain, arrondissement de Béthune, département du Pas-de-Calais, remplissant les fonctions d’officier de l’état civil par délégation du Maire de la dite commune, a comparu Aristide RUMEAU, âgé de vingt-sept ans, ouvrier mineur, domicilié à Bruay, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin qu’il a déclaré être né de lui en son domicile le sept août mil huit cent quatre-vingt-douze, à cinq heures du soir, et de Dame Laurence TAFFIN, âgée de vingt-huit ans, ménagère, domiciliée à Bruay, son épouse, auquel enfant a été nommé les prénoms Paul Louis.
Les dites présentation et déclaration ont été faites en présence de Louis NICOLE, âgé de vingt-sixans, terrassier, domicilié à Chocques, et de Louis HOURTA, âgé de trente ans, ouvrier mineur, domicilié à Bruay.
Et ont les comparants signé avec nous le présent acte après lecture.
Signatures :
Rumeau – Nicole – Hourta - Mayeur"

Archive du PDC BRUAY - Vue 180 E-DEPOT 178/E/17

Matricule 2627 au recrutement de Béthune
Soldat de 2nde classe au 8ème régiment d'infanterie.
Décédé le 15 août 1914 à Dinan (Belgique)
Lien Mémoire des hommes : https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr:443/ark:40699/m005239ffc47ad68.moteur=arko_default_670f920646a08
Lien Mémorial GenWeb : www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=7038361
Nous recherchons une photo pour illustrer son portrait. Merci
🇫🇷 CHOCQUES - Fidèle Joseph GALLET
✞ 🇫🇷 Fidèle Joseph GALLET :
Né le 24/12/1894 à Bruay
Fils de Joseph Jean Baptiste et de Laurence Joséphine CLERY
"(dans la marge) N° 461 Naissance de GALLET Joseph Fidèle
Enfant légitime
L’an mil huit cent quatre vingt quatorze, le vingt quatre jour du mois de Décembre à onze heures du matin, par devant nous, MAYEUR Joseph, Adjoint au maire de la commune de Bruay canton d'Houdain, arrondissement de Béthune, département du Pas-de-Calais, remplissant les fonctions d’officier de l’État civil par délégation du Maire de la dite commune a comparu Joseph Jean Baptiste GALLET, âgé de vingt-sept ans, ouvrier mineur, domicilié à Bruay, lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, qu’il a déclaré être né de lui aujourd'hui en son domicile à Bruay vingt quatre décembre à une heure du matin et de dame Laurence Joséphine CLERY, âgée de vingt-quatre ans ménagère, domiciliée à Bruay, son épouse, et auquel enfant il a donné les prénoms de Joseph Fidèle. Les dites présentation et déclaration ont été faites en présence de François GORGIBUS, âgé de trente-cinq ans, et de Nicolas LEFEBVRE, âgé de trente deux ans, ouvriers mineurs domiciliés à Bruay, et ont les comparant et premiers témoin signé avec nous le présent acte, après lecture, le second a déclaré ne savoir signer de ce interpellé."
[Signatures]
J. Gallet – Gorgibus – [Lefebvre] – MAYEUR
Métier : houilleur
Soldat de 2nde classe au 151ème régiment d'infanterie, 6ème compagnie. Décédé le 29 janvier 1915 au bois de la Guérie au nord de la Harazée (Marne) "tué à l'ennemi"
Mort pour la France
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| Archive du PDC - vue 43 du registre n° 3E 224/25 de la ville de Chocques |
Lien Mémoire des hommes : https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr:443/ark:40699/m005239e9ac7e6a8.moteur=arko_default_670f920646a08
Lien Mémorial GenWeb : www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=7038012
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